Faut-il investir maintenant dans l’immobilier à Vancouver, Toronto et Montréal ? (Vidéo & podcast)

Le Podcast Faut-il investir maintenant dans l’immobilier à Vancouver, Toronto et Montréal ? Cliquez ici pour le télécharger directement (et l’écouter sur votre smartphone) : https://reussir-dans-l-immobilier.fr/wp-content/uploads/2018/05/Faut-il-investir-maintenant-dans-l’immobilier-à-Vancouver-Toronto-et-Montréal-.mp3

 

 

Au sommaire dans ce chapitre :

  • 1) Vancouver
  • 2) Toronto
  • 3) Montréal

 

« Le meilleur moment pour acheter de l’immobilier est quand le sang coule dans la rue » Baron Rothschild

 

Bonjour et bienvenue sur ma chaîne YouTube.

Je suis Jacques du blog Réussir Dans L’Immobilier.

Je suis en train de finir de lire le livre « Immobilier, les clés pour réussir son investissement à l’international » de Léo Attias. Je vous le conseille, c’est une excellente entrée en matière à l’immobilier international.

La croissance au Canada a ralenti, avec un GDP -0,1% en janvier, principalement due à l’immobilier et au pétrole qui voient leur législation plus contraignante, et malgré une production manufacturière en hausse. La Banque centrale Canadienne hésite donc à remonter les taux.

De plus le marché immobilier envoie des signaux de faiblesse, alors est-ce le meilleur moment pour investir au Canada ?

Regardons les 3 principales villes.

  • 1) Vancouver

Le Real Estate Board of Greater Vancouver vient d’annoncer la baisse du nombre des ventes en avril, -17% comparé au même mois en 2017. L’inventaire quand à lui augmente de 18% sur la même période, de même que les prix +14%. La baisse du nombre de ventes était déjà de -30% en mars.

Plusieurs raisons sont en cause :

  • Le gouvernement sous la pression internationale, notamment de l’Australie, veut mettre un coup d’arrêt aux potentiels blanchiments.
  • La mise en place d’une taxe de 15% sur les achats de propriétés par les étrangers, qui pourrait être remontée à 20%.
  • Des conditions d’obtention de crédits plus restrictives pour éviter une faillite des banques en cas de crise.
  • Les prix n’ont jamais été aussi hauts.

Le but de ces mesures est de faire baisser les prix, en évitant la spéculation, l’investissement à tout va, et rendre l’immobilier abordable pour la population locale, surtout les plus jeunes.

La demande reste importante à Vancouver mais le problème est maintenant la solvabilité de la population locale.

Il est peut être préférable d’attendre un peu, et voir ce que le marché va donner dans les prochains mois à Vancouver.

  • 2) Toronto

En mars 2018 les ventes à Toronto sont en baisse de 40% par rapport au même mois en 2017.

Les mêmes causes sont invoquées que pour Vancouver (voir paragraphe du dessus).

Certains promoteurs commencent donc à annuler des projets, craignant un sur-stock.

Lors de la dernière crise, la chute des prix avait été vertigineuse à Toronto.

Il paraît compliqué d’investir en ce moment, cependant en cas de baisse importante des prix, il faudra considérer à nouveau cette ville qui reste économiquement attractive.

  • 3) Montréal

Seul Montréal voit encore son nombre de ventes augmenter.

Les investisseurs étrangers, y compris les millenials, continuent d’investir en masse à Montréal, qui n’a pas mis en place de taxe sur les investissements venus de l’étranger. 

L’inventaire s’affaiblit donc fortement.

L’attractivité économique, les prix plus bas qu’à Toronto et Vancouver, ainsi que la qualité de vie du pays devraient consolider cette forte demande.

Devant l’afflux de jeunes investisseurs, Québec vient justement de rehausser le montant nécessaire à l’obtention du visa investisseur. Il vous faudra maintenant 2 millions de dollars de capital et un investissement de $1,2 millions.

Montréal est peut-être un marché de report de Toronto et Vancouver, notamment en ce qui concerne les investissements étrangers.

Pas de problème majeur sur le court terme, mais il ne faudra pas qu’une crise nationale du secteur de l’immobilier affecte également cette zone.

 

Notons que l’immobilier a été un moteur important de la croissance au Canada, notamment en terme d’emplois, stimulé principalement par des taux d’intérêts bas. Un arrêt des ventes et des mises en construction pourrait signifier un début de récession.

Le désir d’acquérir une propriété reste fort chez les millenials à 91%, mais à quel prix de vente ? Jusqu’où les acquéreurs sont-ils prêts à s’endetter ?

Le gouverneur de Bank of Canada vient d’ailleurs d’agiter la sonnette d’alarme quant à l’endettement, des banques qui se financent à l’international, mais aussi des ménages, surtout en cas de remontée internationale  des taux.

N’oublions pas un principe important en ce qui concerne l’investissement : acheter à partir du moment où les prix baissent de plus ou moins 50%, dans une région à fort potentiel économique ou touristique.

Le Canada va légaliser la consommation récréative du cannabis cet été, en principe car cela fait forcément débat. L’idéal sera peut-être d’investir au bas de la courbe des prix et au moment de cette légalisation … Je vous donne une liste d’actions à surveiller qui vous donneront des indication sur le marché.

Pour recevoir les prochaines vidéos, les podcasts, les articles, ou l’intégralité de cette formation disponible prochainement, abonnez-vous à ma chaîne YouTube, à mon podcast sur iTunes ou directement sur mon Blog.

Ensemble, nous Réussirons Dans L’Immobilier !

A bientôt

Jacques Doassans

 

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